Le bâtiment
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Description
E.Leclerc
Un soir, un homme quitte Bruxelles et débarque sur une île au large des côtes belges. Il veut s’isoler pour prendre du recul après une violente dispute dans son couple.Mais le séjour vire à la paranoïa : on l’espionne chez lui, des corps sont retrouvés sur la plage, et d’étranges silhouettes vêtues de jaune rôdent sur l’île. Les insulaires, quant à eux, se taisent dès qu’on évoque le Bâtiment, un centre qui accueillerait des individus « en marge de la société »…Psychose collective ou complot ? Pour comprendre ce qui se joue sur l’île, l’homme devra cesser de fuir et affronter les véritables raisons qui l’ont conduit jusqu’ici. Dans un polar atmosphérique au style narratif incisif, Mehdi Bayad signe son premier roman avec brio. « Le style de ce roman est très oral, très fluide, baigné d’humour, truffé de reproductions de textos ou d’extraits de blogs, on s’y coule comme dans un jeu de société. Mais le message de fond est bien plus profond qu’il n’y paraît. Qui est le plus malade ? Le monde ? La société ? Les individus ? Vous avez une heure… » Libération « On pense évidemment au fameux roman de Dennis Lehane, Shutter Island. Mehdi Bayad joue lui aussi sur un double huis clos, particulièrement étouffant, celui de l’île à l’écart de tout, mais aussi celui de l’esprit du personnage principal. Et c’est très réussi. Le lecteur est piégé, la réalité qu’il croit percevoir est sans cesse troublée. Tout est fait pour éviter sa passivité : à lui de tout reconstruire au fur et à mesure.» France Inter, Le polar sonne toujours 2 fois « Utilisant des moyens détournés (messages vocaux, articles de blog) pour raconter autrement, Mehdi Bayad signe un suspense excellemment troussé, fruit d'une paranoïa palpable et communicative. » Slate
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Un soir, un homme quitte Bruxelles et débarque sur une île au large des côtes belges. Il veut s’isoler pour prendre du recul après une violente dispute dans son couple.Mais le séjour vire à la paranoïa : on l’espionne chez lui, des corps sont retrouvés sur la plage, et d’étranges silhouettes vêtues de jaune rôdent sur l’île. Les insulaires, quant à eux, se taisent dès qu’on évoque le Bâtiment, un centre qui accueillerait des individus « en marge de la société »…Psychose collective ou complot ? Pour comprendre ce qui se joue sur l’île, l’homme devra cesser de fuir et affronter les véritables raisons qui l’ont conduit jusqu’ici. Dans un polar atmosphérique au style narratif incisif, Mehdi Bayad signe son premier roman avec brio. « Le style de ce roman est très oral, très fluide, baigné d’humour, truffé de reproductions de textos ou d’extraits de blogs, on s’y coule comme dans un jeu de société. Mais le message de fond est bien plus profond qu’il n’y paraît. Qui est le plus malade ? Le monde ? La société ? Les individus ? Vous avez une heure… » Libération « On pense évidemment au fameux roman de Dennis Lehane, Shutter Island. Mehdi Bayad joue lui aussi sur un double huis clos, particulièrement étouffant, celui de l’île à l’écart de tout, mais aussi celui de l’esprit du personnage principal. Et c’est très réussi. Le lecteur est piégé, la réalité qu’il croit percevoir est sans cesse troublée. Tout est fait pour éviter sa passivité : à lui de tout reconstruire au fur et à mesure.» France Inter, Le polar sonne toujours 2 fois « Utilisant des moyens détournés (messages vocaux, articles de blog) pour raconter autrement, Mehdi Bayad signe un suspense excellemment troussé, fruit d'une paranoïa palpable et communicative. » Slate
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